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Une timide poussée de printemps: une nouvelle soirée du Lieu improbale avait lieu le 8 février 2020. Nous étions invités chez Emmanuelle Montagnese, artiste et amie du LI.

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*Voici les réfèrences des poèmes lus par Blaise:

Meschonnic Henri, « une fois une fois », Puisque je suis ce buisson, Arfuyen, 2001, p. 32-33
Meschonnic Henri, « les autres », L’obscur travaille, Arfuyen, 2011, p. 25
Sacré James, « Des pronoms mal transparents », Figures qui bougent un peu et autres poèmes, Paris, Gallimard, 2016, p. 195-196
Neruda Pablo, « Adolescencia turbia, triste y tierna… », Tes pieds je les touche dans l’ombre, trad. de l’espagnol par Jacques Ancet, Paris, Seghers, 2016, p. 74-77
Desbordes-Valmore Marceline, « La fileuse et l’enfant », Poésie, Paris, Gallimard, 1983, p. 194-196

 

*Voici le conte interprété par Louisa Meslem:

Le pot parfait et le pot fêlé
Il était une fois une vieille porteuse d’eau.
Elle avait deux pots: l’un était absolument parfait, l’autre était légèrement fêlé .
De sorte que chaque jour, sur le chemin qui la menait de la rivière jusqu’à sa maison le petit pot fêlé perdait la moitié de son eau. Pourtant chaque jour la vieille femme continuait de porter ses deux pots à la rivière. Et chaque jour le pot fêlait songeait en lui même : « je suis un mauvais petit pot, j’échoue dans ma mission de porteur d’eau. »
Alors un beau jour n’y tenant plus , le petit pot fêlé demanda à la porteuse d’eau : « Comment fais-tu pour me supporter? Ne vois-tu pas que je suis fêlé ? »
« Cher petit pot , répondît la porteuse d’eau, j’ai toujours su que tu étais fêlé! C’est pourquoi j’ai planté toutes ces graines de ton côté du chemin. Ne vois-tu toutes les fleurs qui ont poussé?c’est grâce à toi que je peux chaque jour rapporter dans ma maison de beaux bouquets parfumés ! »
Et de ce jour le petit pot fêlé, plis jamais ne se sentit imparfait … car sa propre richesse il avait trouvé.

* Voici les 2 poèmes de Rabindranath Tagore lus par Christelle Sudrau:

Le Jardinier d’amour, XLV
Convives, que l’ordre de Dieu doit disperser, sans que nulle trace n’en reste dans le monde,
Prenez, avec un sourire, ce qui est facile et simple auprès de vous.
Aujourd’hui c’est la fête des fantômes qui ne savent pas l’heure de leur mort.
Que votre rire ne soit qu’une gaieté irraisonnée, comme les scintillements de la lumière sur les rides de l’eau.
Laissez votre vie danser sur les bords du Temps, comme la rosée à la pointe de la feuille.
Tirez, des cordes de la harpe, des sons qui soient des rythmes passagers.
*
La Jeune Lune, « L’origine »
« D’où suis-je venu ? Où m’as-tu trouvé ? » demande le Bébé à sa mère.
Elle pleure et rit tout à la fois et, pressant l’enfant sur sa poitrine, lui répond :
« Tu étais caché dans mon cœur, mon chéri, tu étais son désir.
« Tu étais dans les poupées de mon enfance, et quand chaque matin je modelais l’image de mon dieu, c’était toi que je faisais et défaisais alors.
« Tu étais sur l’autel avec la divinité de notre foyer ; en l’adorant, je t’adorais.
« Dans tous mes espoirs, dans tous mes amours, dans ma vie, dans la vie de ma mère, tu as vécu.
« L’Esprit immortel qui préside à notre foyer t’a choyé dans son sein de tout temps.
« Dans l’adolescence, quand mon cœur ouvrait ses pétales, tu l’enveloppais, comme un parfum flottant.
« Ta délicate fraîcheur veloutait mes jeunes membres, tel le reflet rose qui précède l’aurore.
«   Toi, le chéri du ciel, toi dont la sœur jumelle fut la première lumière du matin, tu as été emporté par les flots de la vie universelle, qui t’a enfin déposé sur mon cœur.
« Tandis que je contemple ton visage, la vague du mystère me submerge : toi qui appartiens à tous, tu m’as été donné !
« De crainte que tu ne m’échappes, je te tiens serré sur mon cœur. Quelle magie a donc livré le trésor du monde à mes bras frêles ? »

 

*Voici le poème de Yin Ling extrait du recueil Le temps de guerre. Traduction Yin Ling et Benoit Sudreau.

Les herbes folles

野草恣意長著

 

你說
回鄉是一條千迴萬轉的愁腸
中間又打著許多結
糾纏 難解 荒謬 費猜
那邊偏左 這邊偏右
讓你一步懸在半空
足足掛了二十一年
時空在此織出一種極致的錯亂
昔日的是冷眼覷著今日的非
今日的對撇嘴嘲弄昨天的錯
另一套符碼顛覆滿城的街名
夥同建築物 結結巴巴的
指涉一定程度的意識形態
鄉音仍流傳這裡或那裡
卻已尋不著名叫文字的另一半
鬱鬱凋成一株
失去泥土的斷根殘梅
被木薯啃了十八年的親友 一個個
游離在你難抑的淚光裡
削成一絲絲曝曬過久
又焦又黑的蘿蔔乾
 
少小離家老大回啊
如何將這兩座陌生的塚墓
等同那年兩隻隱忍含淚揮動的手
是誰把母親的明眸細語
換做碑上三行淒啞的字
還有父親的剛毅熱情
怎能只剩六尺石塊的冷
一生心血僅存半輪落日
盼等二十一年的眼睛
唯有清淚可洗
而死生仍兩茫茫啊
仍兩茫茫
炙熱的三月末
野草恣意長著 像你
心頭恣意長著的痛
義祠向晚

*

Tu dis le retour au pays natal ressemble à nos tripes
avec trop de détours, qui couvent trop de nœuds :
il est inextricable                     inexplicable                 absurde                       une énigme
et là-bas trop à gauche            et ici trop à droite
ton pas il le suspend en l’air
tu t’es tenue ainsi vingt et une années pleines

 

Ici temps et espace ont tricoté la dernière confusion
le oui d’antan méprise du regard le non actuel
le correct, aujourd’hui, grimace à l’incorrect d’hier
une avalanche de nouveaux signes renverse les noms par toute la ville
les immeubles avec                 et elle bégaie son idéologie autant qu’il faut
tu peux encore entendre ici et là ta langue maternelle
mais nulle part sa moitié l’écriture
tristement un prunier meurt, et tout se perd arbre racines sol[1]
tous tes proches tes amis sont rongés par le mauvais manioc
depuis dix-huit ans      l’un après l’autre ils nagent dans les pleurs
que tu t’efforces d’empêcher, et tous
ressemblent au navet séché noirci trop longtemps au soleil[2]
 
Jeune tu quittes ta maison, tu y retournes déjà vieille
comment réaliser que ces deux tombes inconnues
sont les mains qui s’agitent sur les larmes de cette année-là
qui a changé les yeux brillants et la voix douce de ta mère
en caractères muets et tristes — trois colonnes sur la stèle
la franchise, l’enthousiasme de ton père, en un mètre de pierre froide
tout l’effort de sa vie dans cette moitié de soleil couchant
et tes yeux qui ont attendu, vingt et une années pleines
leur eau ne suffit plus à les laver
et morts et vivants ignorent tout les uns des autres
ils ignorent tout
Si chaude est la fin mars, les herbes poussent en désordre
comme, très exactement, la souffrance pousse dans ton cœur
au cimetière chinois au crépuscule

Notes:

[1] Le prunier, blason de la communauté chinoise.
[2] Nourriture des plus pauvres.

 

Voici le poème de Constantin CAVAFIS lu par Régis Rizzo:

Quand tu partiras pour Ithaque,
souhaite que le chemin soit long,
riche en péripéties et en expériences.
Ne crains ni les Lestrygons, ni les Cyclopes,
ni la colère de Neptune.
Tu ne verras rien de pareil sur ta route si tes pensées restent hautes,
si ton corps et ton âme ne se laissent effleurer
que par des émotions sans bassesse.
Tu ne rencontreras ni les Lestrygons, ni les Cyclopes,
ni le farouche Neptune,
si tu ne les portes pas en toi-même,
si ton cœur ne les dresse pas devant toi.
Souhaite que le chemin soit long, que n
ombreux soient les matins d’été,
où (avec quelles délices !) tu pénètreras
dans des ports vus pour la première fois.
Fais escale à des comptoirs phéniciens,
et acquiers de belles marchandises
: nacre et corail, ambre et ébène,
et mille sortes d’entêtants parfums.
Acquiers le plus possible de ces entêtants parfums.
Visite de nombreuses cités égyptiennes,
et instruis-toi avidement auprès de leurs sages.
Garde sans cesse Ithaque présente à ton esprit.
Ton but final est d’y parvenir,
mais n’écourte pas ton voyage :
mieux vaut qu’il dure de longues années,
et que tu abordes enfin dans ton île aux jours de ta vieillesse,
riche de tout ce que tu as gagné en chemin,
sans attendre qu’Ithaque t’enrichisse.
Ithaque t’a donné le beau voyage :
sans elle, tu ne te serais pas mis en route.
Elle n’a plus rien d’autre à te donner.
Même si tu la trouves pauvre, Ithaque ne t’a pas trompé.
Sage comme tu l’es devenu à la suite de tant d’expériences,
tu as enfin compris ce que signifient les Ithaques.
Traduction de Marguerite Yourcenar

 

Voici le texte d’Irène Delage, inspiré par la musique Flying Lotus, Arkestry (Cosmogramma 2010):

[Songe-Pigments]

Abysses bleu d’outre-tombe, courant froid baltique. Depuis les profondeurs marines, le corps tendu à l’extrême, il guette. Les oiseaux aux plumes d’argent, aux becs d’ambre. Ils surgissent comme des flèches, s’enroulent autour de lui, spirale qui l’aspire, le remonte vers la surface turquoise. Sable blanc à perte de vue. Ses yeux plissés par le soleil orpiment regrettent l’horizon sésame grillé.
Des points noir mica s’agitent au loin, se rapprochent. À moins que ce ne soit lui qui s’avance. Il ne sent pas son corps sfumato, ses pieds sur le sol.
Des chevaux mordorés, yeux exorbités par l’intensité de la course fauve.
Se rejoignent en une ronde de feu. Sabots bruns frappent le sol. Poussière d’aurore s’élève dans l’air sec.
Une fleur indigo
au cœur de corail
perce le sable devenu terre.
Suivent d’autres fleurs, herbes géantes et arbres centenaires. Enchevêtrement végétal fuchsia, tangerine, safran, sinople, ébène, une jungle pousse autour de lui à une vitesse folle. L’explosion de parfums lui donne le vertige.
Une fine pluie opaline ruisselle…………………………………………………………………………………                      d’où naît une femme brume, puis une autre, d’autres encore. Elles forment un chœur antique. Chevelure de miel. Vêtues de tuniques de lin, laissant apparaître une épaule fleur de cerisier. D’un geste doré, chacune lui tend les mains enserrant un vide. Il faut qu’il y pose son regard céladon pour que le vide devienne visage. Il reconnaît entre les mains de chaque femme le visage de son père, celui de sa mère, celui de

 

 

 

 

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Dans l’achevement de l’automne, un instant de poésie au Lieu improbable. La soirée s’est tenue le 23 novembre 2019 à l’atelier d’Alena Meas.

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L’événement fut accompagné par une exposition des oeuvres d’Alena Meas et de Camille Bernard.

 

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La rentrée. La soirée du Lieu improbable s’est tenue le 28 septembre 2019 au Tapis de la poésie.

 

L’évenement fut accompagné par une exposition des oeuvres plastiques de Nathalie Picard.

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L’été invite à sortir (de soi). Une nouvelle soirée du Lieu improbable s’est tenue le 7 juillet 2019 au bord du lac au Bois de Vincennes.

 

 

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       Au mois de mai la poésie retentit orageusement autour de nous. Une nouvelle soirée du Lieu improbable avait lieu le 19 mai 2019 à l’atelier d’Alena Meas.

 

 

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(Alena Meas, Arbre I et III, huile sur toile)

 

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(Marie-Aimée Fattouche, El bint, jesemonite et technique mixte sur une plaque de métale)

 

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Le printemps arrive, celui des poètes aussi. Un nouveau Lieu improbable s’est tenu le 9 mars 2019 à l’atelier d’Alena Meas.

 

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Accueillir l’hiver et les fêtes de la fin d’année; se rassembler encore une fois en 2018 et vivre un moment de poésie – la soirée du Lieu improbable a eu lieu le 15 décembre à l’atelier d’Alena Meas.

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Pour plus d’images veuillez visiter cette page: https://photos.app.goo.gl/aVgdaVjXZXUTixFJ6

 

 

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L’automne est arrivé, et avec lui une nouvelle soirée du Lieu improbable. Nous nous sommes réunis le 20 octobre 2018 à l’atelier d’Alena Meas.

 

 

 

 

L’événement fut accompagné par l’exposition des oeuvres de Marie-Aimée Fattouche

 

 

 

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Horus et Seth

 

Figé en suspens

Dans le temps

Sur la ville ils contemplent

Les passants et leurs attentes

 

Utopie de vie

Narcisses en folie

La séduction qu’on peut rejeter

Et s’élever pour mieux s’expier

 

Mais ma peine

Est humaine

Et mon emotion

Pas que pion

 

Je garde l’espoir

Que dans le soir

Horus et Seth

Rivales amères

Sein de ma mère

Oscille le gouvernail

Vers la destination finale

 

Et qu’aucune goutelette

Ne se libère de plus noir

 

(Marie-Aimée Fattouche)

 

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Le 30 juin 2018, la soirée du Lieu improbable a eu lieu dans un cadre verdoyant et discret du jardin Guinguette à Bagnolet.

jard1 (3)jpeg L’Arbre et la Pierre

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Le 5 mai 2018, nous étions accueillis chez Anne Lauricella pour une soirée intimiste et vibrante.

L’Arbre et Le Poète

 

 

 

 

 

 

 

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Pour plus d’images: https://photos.app.goo.gl/zAlRs5BWugsLCL5F3

Photos: Anne-Cécile Causse

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A l’occasion du Printemps des poètes a eu lieu une nouvelle soirée du LI le 3 mars 2018.

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L’événement était accompagné par l’exposition des tableaux et des dessins d’Alena Meas.

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Le 9 décembre 2017 a eu lieu une nouvelle soirée du LI, accompagnée de l’exposition des oeuvres de Camille Bernard.

LI 9 décembre 2017

Pour plus d’images: https://photos.app.goo.gl/XWJMEZLn0ABsEhHi1

 

 

 

 

 

 

 

 

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Exposition « Livre unique »

Retrouvez les Livres Uniques exposés dans les vitrines de la petite bibliothèque Maurice Genevoix (Paris 18).
du 14 octobre au 28 octobre 2017
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Pour y accéder: 
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Exposition éphémère d’Anna Tomon

a eu lieu le 8 mai 2017

chez Alena Meas, dans son atelier.

 

 

 

 

 

 

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 Le Lieu improbable à l’occasion de la Nuit de Walpurgis avait lieu dimanche le 30 avril 2017 chez Alena Meas, dans son atelier.

Exposition: Alena Meas et Marion Ribardière

(Alena Meas, Tableau noir, huile sur toile)

 

NB: La nuit de Walpurgis, nommée en l’honneur de Sainte Walburge (710-779), est une fête néo-païenne qui a lieu dans la nuit du 30 avril au 1er mai. Célébrée clandestinement dans toute l’Europe depuis des temps reculés, malgré les interdits et les excommunications de l’Église, elle a été identifiée au sabbat1 des sorcières. Elle est surtout le symbole de la fin de l’hiver, parfois associée à la plantation de l’arbre de mai ou à l’embrasement de grands feux. (Wikipédia)

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Nous avons accueilli aussi le nouveau Livre unique. Sa parution fut célébrée pour une lecture à deux voix: celle d’Anne-Emmanuelle Fournier (auteur) et de Régis Rizzo (peintre qui a collaboré à cette oeuvre d’art)

 

Le Printemps des poètes est arrivé et avec lui l’air frai, quelques averses et un nouveau Lieu Improbable, qui s’est tenu le 4 mars 2017 dans l’atelier du peintre Régis Rizzo.

 

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img_2516 (Jolan Belghit, « Marie »)

La première soirée du Lieu improbable en 2017 (samedi le 14 janvier) fut la promesse d’une année pleine de joie et d’entente partagées. Nous étions accueillis dans la chaleureuse intimité de la poète Anne Lauricella.

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(Michel Lauricella, crayon sur papier)

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La vie secrète de Dounia

 

 

 

 

 

 

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Nos meilleurs voeux de 2017

 

 

 

 

 

 

(Alena MEAS, Anges, aquarelle, encre de chine, 2016)

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Un an après avoir quitté l’ancien atelier à Bagnolet, la soirée de poésie a eu lieu dans le nouvel atelier d’Alena Meas au Ventre de la Baleine, à Pantin, avec toujours la même idée de « se réunir autour de ce qui nous dépasse ». (le 19 novembre 2016)

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L’événement était accompagné par une exposition des oeuvres plastiques d’Alena Meas et d’Anna Tomon.

 

 

 

 

 

 

http://www.alenameas.wordpress.com                            http://annatomon.portfoliobox.fr/

La bibliothèque du Lieu improbable

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Dans la soirée du 24 septembre 2016, nous étions accueillis par la poète Delphine Backer au Tapis de poésie, lieu plein de charme et d’intimité, dans une vielle maison des Villas de Pré.

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Anne Lauricella et Alena Meas on présenté leur Livre unique Terre, allée, recueil de poèmes d’Anne accompagnés de monotypes d’Alena:

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La soirée du 11 juin 2016 avait lieu au Jardin de Guinguette sur les hauteurs de Bagnolet. Un temps clément, le bruissement des feuilles intensément vertes et le chant d’oiseaux étaient le cadre prodigieusement libre et vaste pour tout mot prononcé.

 

 

 

 

 

 

 

A l’honneur était l’oeuvre plastique de Joël Hérisson (peintre, poète et plasticien), qui a crée exclusivement pour cet événement l’une de ces natures mortes biodégradables.

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Le 12 mars 2016, le Lieu improbable a été accueilli par la société Arolla.

Cette fois-ci, c’était le peintre Julie Susset qui nous a aidé à transformer le lieu.

http://www.juliesusset.com

 

 

 

 

 

 

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(Régis Rizzo, Nocturne I, Nocturne IV, Plus au nordwww.regisrizzo.com

Le 31 janvier 2016 nous étions accueillis par Régis Rizzo dans son atelier à Père Lachaise.

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La soirée du 21 novembre 2015 fut la dernière dans la vieille maison du géomètre, une soirée pleine de lumière.DSC06260

(photo: Marina Mitrovich, http://marinamitrovich.500px.com )

 

 

 

 

 

 

 

LIEU IMPROBABLE est né ici, à Bagnolet, 91 rue Sadi Carnot, la maison sera bientôt détruite, c’est pourquoi le LIEU IMPROBABLE est devenu errant. Il se déplace d’un endroit à l’autre pour apporter la vie et la poésie dans les lieux insoupçonnés.

 

 

 

 

 

 

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